TOULOUSE INSOLITE sortie Janvier 2010



Le temps gris et le froid ne nous ont pas découragées pour arpenter les rues de Toulouse à la découverte de notre riche patrimoine........suivons le guide.......
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LE CAPITOLE

Diapositive1-copie-1.JPG Façade du Capitole sur la place du Capitole

L'histoire de cet édifice commence en 1190 lorsque les consuls de Toulouse recherchent un bâtiment pour héberger la maison commune. Ils ont ambition de construire une cité administrative entourée par des remparts au XIIIe siècle. Mais ce n'est qu'au XVIIe siècle que le palais que nous connaissons aujourd'hui est construit par les capitouls. Le nom de cette maison commune fait référence à l'antique Capitole, temple légendaire dédié à Jupiter, et pourvu d'un grand escalier. Il rappelle surtout les magistrats qui l'ont fait édifier, puisqu'en latin, Chapitre se dit Capitulum.

Appelé autrefois la Maison Commune, il se composait d'un ensemble plus important de bâtiments achetés, construits et modifiés au fil des siècles selon les besoins. Aujourd'hui, seules subsistent la Tour des Archives ou Donjon datant du XVIe siècle, les galeries de la cour Henri IV du XVIIe siècle et la façade de l’hôtel de ville du XVIIIe siècle.

Façade extérieure

Diapositive2-copie-1.JPGLe capitole est construit en pierre calcaire et en briques.Le bâtiment est constitué de deux étages, de trois avant-corps couronnés de frontons et d'un entablement supportant un attique. La façade est percée de quarante-et-une fenêtres ornées de balcons en fer forgé. Chaque balcon est décoré d'écussons : deux (le sixième et seizième balcons) possèdent les écussons colorés des armes de la ville, les autres représentent les armes des capitouls en exercice à l'époque de construction. Ces blasons ont été forgés par Bernard Ortet. Mais en 1760, lors de la pose des écussons, les capitouls n'étaient plus les mêmes et refusèrent de poser les armes de leurs prédécesseurs. Les blasons furent placés dans les combles du Capitole et remplacés par ceux des capitouls en place. Pendant plusieurs années, à chaque changement des capitouls, les blasons connaissaient le même sort jusqu'en 1770. En 1793, les révolutionnaires arrachèrent les blasons en place mais oublièrent ceux cachés dans les combles. On les a retrouvé en 1827 pour les remettre en place sur les balcons. En 1988, ils sont remplacés par des copies à cause de leur état de dégradation.

Outre les colonnes, l'édifice est percé d'un porche surmonté d'un fronton triangulaire.Le fronton est surmonté de plusieurs statues qui sont des copies des œuvres du sculpteur Louis Parant. Elles représentent au centre une allégorie de la Justice et de la Force avec deux anges soutenant un écusson. Au-dessus de la mairie à gauche, se trouve une représentation de Clémence Isaure et de Pallas (Minerve), tandis qu'à droite au-dessus du théâtre se trouve une représentation de la Tragédie et de la Comédie. Les sculptures originelles ont été remplacées en 1988 et mises à l'abri.

Enfin, une plaque de marbre portant les inscriptions "Capitolium" sous le fronton date de 1759 et a remplacé l'ancienne inscription "Capitolium Tolosanum".

La cour Henri IV

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Le nom de cette cour vient du fait que les capitouls décident de faire construire une statue en honneur du roi Henri IV en échange de son argent pour accélérer les travaux retardés par les membres du parlement de Toulouse qui n'adhèrent pas à tous ces travaux. La statue d’Henri IV en marbre polychrome de Thomas Hurtamat datant de 1607 est installée au-dessus du portail de Nicolas Bachelier. Sous la statue, une inscription datant de la Révolution demeure : "Vivant, le peuple entier l'aima. Il le pleura quand il fut enlevé. La postérité ne cessera de l'aimer d'un amour pieux.".

Le portail de Nicolas Bachelier est une porte en plein cintre. Au-dessus de l'arc, se trouve Pallas l'autre nom de la déesse Minerve et à gauche une figure ailée porte un bâton sur lequel était posé une chouette et depuis la restauration de 1873, une croix du Languedoc. À droite, se trouve une autre figure ailée qui brandit une couronne de laurier et une branche fleurie.

Sur le sol de cette cour, une dalle scellée rappelle l'exécution par décapitation de Henri II de Montmorency le 30 octobre 1632 sur ordre de Richelieu et de Louis XIII. Il était coupable d'avoir participé au soulèvement du Midi contre le pouvoir royal.

Donjon du Capitole ou tour des archives

TOULOUSE-JANVIER-2010-5036.JPGBâti lors du XVIe siècle, le Donjon est l’ancienne Tour des Archives ou Tour des Consistoires qui date de l'époque où les Capitouls administraient la ville. Cette construction avait pour but de renforcer le rempart de défense de la porte Villeneuve et de mettre à l'abri les archives de la ville. Il fut construit en quatre ans par Pierre de Naves puis Laurent Clary. Celui-ci est restaurée par Viollet-le-Duc entre 1873 et 1887 car il menaçait de s'effondrer. Il ajoute lors de cette rénovation un beffroi flamand (en ardoise) avec un clocheton très original dans une ville où d'ordinaire s'expriment la brique (sur les façades) et les tuiles (sur les toits), typiques du style méridional. Aujourd’hui ce bâtiment est l'Office du Tourisme de la ville de Toulouse,





Église Notre-Dame du Taur

 Diapositive5-copie-1.JPGSelon la légende, l'église Notre-Dame du Taur, à Toulouse, a été édifiée à l'endroit exact où le corps de saint Saturnin s'est détaché du taureau qui le traînait derrière lui. Cette église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840[1]

Histoire de l'église

Saint Saturnin était le premier évêque de Toulouse. Un oratoire a tout d'abord été installé pour les pèlerins sur le lieu exact de sa mort.

L'église que nous connaissons a été construite sur l'oratoire au XIVe siècle.

Les reliques du saint ont été gardées jusqu'en 402, date à laquelle elles ont été transférées en grande pompe à la basilique Saint-Sernin, qui porte le nom altéré de Saint-Saturnin.

Architecture de l'église

L'extérieur de cette église est très impressionnant. Enchassée dans l'alignement Diapositive4-copie-2.JPGdes maisons, la façade est un grand mur de briques qui fait penser à une forteresse, et masque entièrement le reste de l'édifice. Le clocher-mur, modèle pour les clochers-murs de la région, présente des baies campanaires surmontées d'arcs en mitre et abrite un carillon de 13 cloches.

La façade donnant sur la rue du Taur date du XIVe siècle-XVIe siècle et s'inscrit dans la tradition du gothique méridional.

 


Basilique  Saint-Sernin


TOULOUSE-JANVIER-2010 5045Saint-Sernin
est la plus grande église
romane conservée en Europe

Commencée en 1075, l’ensemble ne sera terminé qu’au XIIIè siècle. Toutefois le cœur et le transept ont été consacrés en 1906 par le pape Urbain II

C’est un sanctuaire bâti pour abriter les reliques de saint Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé en 250. Devenu l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval, elle fut desservie, depuis le IXe siècle au plus tard et jusqu'à la Révolution française, par une communauté canoniale.

 L'édifice conserve 260 chapiteaux romans[1] et est le symbole de l'architecture romane méridionale. La basilique Saint-Sernin fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840

 

Église Saint-Pierre des Chartreux

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Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom à la communauté monastique des Chartreux qui l'édifia au XVIe siècle.

Histoire

La construction de l'église débute en 1602 : des frères Chartreux, chassés de Castres par les protestants, décident de construir un monastère à Toulouse. Après la chute du premier dôme en 1609, l'édifice est surélevé. L'église est consacrée par le cardinal François de Sourdis le 20 mai 1612.

Il ne subsiste plus aujourd'hui que l'église et une partie du cloître. Depuis septembre 2007, la paroisse Saint Pierre des chartreux est la paroisse étudiante de Toulouse.

Dédication

L'église fut tout d'abord dédiée à la Vierge et à Saint Paul de Thèbes. Après la révolution, l'église Saint-Pierre des Cuisines et son couvent sont réquisitionnés comme arsenal, et la paroisse est transférée. Cette église située rue Valade prit donc le vocable de Saint Pierre en 1792.



L'EGLISE DES JACOBINS

 

Diapositive4-copie-1L'extérieur du bâtiment a une apparence stricte et très imposante. Les murs sont hauts et droits avec de puissants arcs brisés en surplomb et avec des flancs armés de hauts contreforts à ressauts. Seule une porte et quelques gargouilles ornent les façades de l'édifice. À l'ouest, seule un portail roman en plein cintre de 1234 rompt l'aspect strict de la façade.

L'église fut considérée comme la plus belle église dominicaine de l'Europe chrétienne. Elle mesure 80 mètres de long sur 20 mètres de largeur créant un volume intérieur impressionnant. Les piles sont hautes de 22 mètres et sont considérées comme les plus hautes colonnades élevées de l'architecture gothique. Le « palmier » est un chef-d'œuvre unique au monde s'élevant à 28 mètres de hauteur.toulouse 19.01.2010. 042

  

L'intérieur est peint de décor polychrome avec ça et là des croix occitanes. Des vitraux inspirés des roses occidentales du XIVe siècle ont été réalisés par Max Ingrand en 1955.

 




Le clocher

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Le clocher repose sur le flanc nord de l'église et mesure 45 mètres de haut. Il a été construit entre
1275 et 1298 de façon similaire à celui de la basilique Saint-Sernin toute proche. C'est un clocher octogonal de quatre étages en retrait percés de baies géminées couvertes d'arc en mitre. Sa flèche originale a été détruite à la Révolution.

Le couvent des Jacobins, abandonné par les dominicains avec l'interdiction de leur ordre sous la Révolution française, est confisqué comme bien national et utilisé comme caserne et comme dépôt.

Une partie est attribuée à la ville de Toulouse en 1810, mais l'autre continue d'héberger une armée de chevaux, et plus de 5 000 mètres cubes de terre afin d'en surélever le sol. Les chapelles latérales sont légèrement endommagées pour agrandir les lieux. L'église devient une vaste écurie tandis que la chapelle Saint-Antonin devient une infirmerie vétérinaire. Enfin le cloître est démoli au trois-quarts pour améliorer le passage des chevaux. En 1865, le monument fut échangé à la ville de Toulouse contre des terrains où des casernes furent construites et l'armée quitte les lieux..

L'ensemble des Jacobins a bénéficié d'une rénovation récente, commencée en 1920, et terminée seulement en 1972. Aujourd'hui, cette église de briques présente un aspect extérieur très massif, mais son architecture intérieure est restée légère


Basilique de la Daurade


Diapositive1-copie-2.JPGL’église Notre-Dame de la Daurade ou l’église Sainte-Marie de la Daurade est une basilique toulousaine, qui se situe le long des quais de la Garonne, près de la place et du port du même nom. Elle jouxte l'école des Beaux-Arts. C'est une église sans clocher, à la façade classique, dont on peut mieux apprécier l'architecture de l'autre côté du fleuve. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis février 1963.

Une des particularités de la basilique de la Daurade à Toulouse est d'abriter une vierge noire. La statue présentée aujourd'hui est pourtant la deuxième copie d'une vierge brune, connue au Xe siècle. Le culte de la Vierge Noire est particulièrement dédié aux femmes enceintes. L'original fut tout d'abord volé au XIVe siècle et reproduit à l'identique.


Son histoire commence au Ve siècle. Elle est bâtie sur les vestiges d'un temple romain dodécagonal, sans doute dédié à Apollon, et surmonté d'une coupole. Ce sont les empereurs romains qui confient ce temple aux chrétiens.

Le culte de la Vierge a été initié à Éphèse, en 431. C'est peut-être l'une des raisons de la construction de l'église de la Daurade, dédiée à la Vierge Marie représentée sous la forme d'une vierge noire. En effet, connue aujourd'hui sous le nom de « basilique de la Daurade » à cause de ses mosaïques à fonds dorés, l'église est d'abord appelée « basilique Sainte-Marie de Toulouse ». Son nom provient d'une mosaïque en or qu'elle renfermait : "Deaurata" qui veut dire couverte d'or

Elle est intégrée au IXe siècle à un monastère bénédictin. Au XIe siècle, l'église, restée dodécagonale, est prolongéeDiapositive2-copie-2.JPG par une nef romane. Elle est rattachée à l’abbaye de Moissac en 1077, et le monastère est augmenté d’un cloître. La coupole est détruite en 1703, alors qu'elle manquait de s'écrouler. Un dôme est alors posé en 1760, entamant un peu plus la solidité des murs. En 1761, mal entretenue, toute l'église romane doit être démolie. Un projet de reconstruction débuté en 1764 est arrêté afin de permettre la construction des quais de la Garonne par l'architecte Saget en contrebas, et sur lesquels l'implantation de la basilique débordait.

Le nouveau projet était ambitieux. Il s'agissait de reproduire la basilique Saint-Pierre de Rome. Neuf ans plus tard, on modifia les plans, et on opéra une rotation et une translation de l'ensemble. Ainsi, le chœur de la basilique primitive, qui était bâtie sur les vestiges du temple romain, se situe aujourd'hui sous le transept. Les travaux furent interrompus par la Révolution. L'église fut consacrée basilique par le pape Pie IX en 1876, soit deux ans avant la basilique Saint-Sernin. Elle ne fut réellement terminée qu'en 1883.








LA MAISON DE L'OCCITANIE
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La Maison de l'Occitanie, "Ostal d'Occitània" en occitan, est un centre culturel occitan de Toulouse, dans les locaux rénovés de l'hôtel de Boysson au 11, rue Malcousinat.

Elle fut inaugurée le 16 décembre 2006. Les lieux regroupent en réalité deux anciens hôtels particuliers du XVe et XVIe siècle : les hôtels dits de Boysson et de Cheverry (noms des capitouls ayant successivement occupé l'endroit).

 

Hôtel dont la façade, édifiée par Bertrand d'Autenac date du XVII° siècle.

L'hôtel porte le nom de Huc de Boysson (XV), Capitoul en 1468, puis de Jean de Cheverry (1535).

Les façades de la cour présentent des portes et des fenêtresTOULOUSE-JANVIER-2010 5067 Renaissance. La fenêtre du premier étage, ornée de trois cariatides engainées, est surmontée par une petite fenêtre au larmier sur modillons présentant des chiens
.

Au fond à gauche de la cour, un étroit passage donne accès à une deuxième cour où à été conservée une galerie sur deux arcs surmontée de fenêtres à croisillons.
Au dessus : une tour à six fenêtres enchâssées dansdes constructions plus récentes

 

 

 
LE COUVENT DES URSULINES

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En traversant un passage couvert, nous nous retrouvons au coeur de ce qui fut le premier couvent des Ursulines.
C'est le Cardinal Joyeuse qui invita les filles de la doctrine chrétienne desVierges de St Ursule (ou Ursulines) en 1604, à venir fonder une maison d'éducation pour les jeunes filles de Toulouse.





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Les agrandissements et les transformations des bâtiments respectèrent la pottoresque tour gothique (1516) de Jean Boysson partiellement reconstruite vers 1605 et 1608.
En 1804 fut installée dans l'ancien couvent des Ursulines la Poste aux lettres.
La construction du bâtiment carré qui occupe le centre de la cour servit également à la poste.
Au 19ème et jusqu'a la moitié du 20ème  siècle, cette construction servit de manufacture






HOTEL D'ASSEZAT

 TOULOUSE-JANVIER-2010 5069Cour d'honneur

L'Hôtel d'Assézat est une merveille architecturale. Derrière le monumental portail en bois se cache une splendide cour intérieure, rénovée en 1993. Il abrite le musée de la Fondation Bemberg qui présente une très riche collection d'art, notamment de peinture, du XVe au début du XXe siécle.

Histoire

Pierre d'Assézat a donné son nom à l'hôtel et Nicolas Bachelier aurait été l'architecte de ce bâtiment, dont la construction a débuté en 1555. Deux des côtés de la cour comportent une élévation à trois niveaux superposant les trois ordres classiques (ordre ionique, ordre dorique, ordre corinthien) ; il s'agit, avec la Cour Carrée du Louvre construite par Pierre Lescot à partir de 1546, d'une des premières manifestations du classicisme français.

Pierre d'Assézat, riche industriel textile (pastelier), n'a pas pu en profiter. Il mourut ruiné en 1581 avant même que les travaux ne soient terminés. L'hôtel resta dans la famille Assézat jusqu'en 1761.

La banque Ozenne, qui acheta ce bâtiment au dix-neuvième siècle, le légua bientôt à la ville afin qu'elle y accueille des sociétés savantes. C'est toujours l'une de ses missions aujourd'hui. À partir de 1980, la ville commença la restauration des bâtiments anciens ainsi que la construction d'une extension moderne.

La Fondation Bemberg

 

Entrée de la Fondation BembergDiapositive6-copie-1.JPG

L'hôtel d'Assézat accueille en particulier le musée de la Fondation Bemberg. En 1994, Georges Bemberg, riche argentin amateur d'art, prête pour 99 ans à la municipalité toute une collection (tableaux, sculptures, meubles, livres) afin de la rendre accessible au public. Parmi les objets exposés, la peinture et le dessin occupent une place privilégiée.

L'hôtel d'Assézat héberge l'union des académies et des sociétés savantes qui se compose de six compagnies :

  • L'Académie des Jeux floraux : Elle a été fondée en 1323 par sept troubadours dans le but de perpétuer à Toulouse le lyrisme courtois. Depuis leur fondation, les jeux floraux sont célébrés chaque année le 3 mai. Cette académie est considéré comme la plus ancienne société littéraire du monde occidental.
  • La société archéologique du Midi de la France : elle étudie les monuments du midi de la France.
  • L'Académie des Sciences Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse : Par ses origines, l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse a l'insigne privilège d'être l'aînée de son éminente soeur parisienne, née seulement en 1666. Depuis 1640 (soit presque trente ans avant son éminente soeur parisienne), l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse s'est forgée un renom national et international au travers de l'action de ses membres, dans les domaines de la conservation, de l'enrichissement et de la diffusion du savoir.
  • La société de médecine, de chirurgie et de pharmacie :
  • La société de géographie :
  • L'académie de législation :

LA RUE OZENNE

En 1910 le percement de la rue Ozenne fit disparaître plusieurs hôtels des XVè , XVIè et XVIIè siècle ainsi que les jardins, les bâtiments de service et la partie Ouest de l’hôtel de Dahus.

Hôtel de DAHUS

ozenne001.jpgCe superbe hôtel fut édifié par Pierre Dahus, juge es loi et capitoul en 1474 ;

Il est composé d’une façade crénelée et couronnée de faux mâchicoulis et de gargouilles et d’une tour Renaissance. Cette tour est remarquable par le raffinement et la qualité de son architecture.

La porte et la fenêtre du rez-de-chaussée représentent l’une des plus heureuses compositions de l’époque

Pharmacie Ozenne

ozenne005.jpgEn 1914, le docteur Bernardin, qui était aussi pharmacien, fit construire dans la toute nouvelle rue Ozenne un immeuble dans le style néo-médiéval.

Il y installa le magnifique décor du XVIIIè siècle d’une ancienne pharmacie.Fondé en 1775 elle était située à l’origine place Rouaix où se tenait le marché aux herbes.Cet ensemble de boiseries marquetées en bois de rose, poirier, ébène et citronnier comporte une série de tiroirs numérotés et d’étagères garnies de pots de faïence et de verre.

 

HOTEL DU VIEUX-RAISIN

Diapositive7-copie-1.JPGFaçade de l'hôtel du Vieux-Raisin restauré en 2007

L'hôtel du Vieux-Raisin, appelée aussi Hôtel Maynier faisait partie de l’immense hôtel Dahus.

Cet hôtel date de 1518, et représente sûrement un des plus beaux hôtels particuliers de l'époque. Il fut édifiée pour Bérenger Maynier, professeur de droit, seigneur de Canac et de Gallice et capitoul de 1515 à 1516, le style choisit fut donc celui de cette période, fortement influençait par la renaissance italienne. L'hôtel fut complété quelques années plus tard (1547) pour le greffier civil Jean Brunet selon les plans du célèbre architecte de l'époque de l'âge d'or toulousain : Nicolas Bachelier.

L'hôtel du vieux raisin, est un des plus accessibles, et un des plus richement décorés. Ces décorations, d'une fantaisie et d'une finesse d'exécution remarquable viennent couvrir à la fois les montants et les linteaux, qui sont traités comme de petits entablements. Dans la cour, le bâtiment principal du XVe siècle est flanqué à droite d'une tourelle d'escalier (XVe), percée de cinq fenêtres d'angles de taille décroissante.

Les fenêtres de la cour intérieure, sont presque toutes garnies de sculptures d'atlantes, de cariatides, deTOULOUSE-JANVIER-2010-5082.JPG faunes ou de ternes, réalisées sous l'influence de Nicolas Bachelier. Elles datent du milieu du XVIe siècle.

La tourelle octogonale (XVe) abrite un escalier à vis.

La porte en anse de panier est surmontée de deux anges supportant un blason martelé.

Les fenêtres à meneaux aux pilastres ornés de candélabres sont coiffées de médaillons.

 En façade sur la rue, un portique sur trois arcades relie les deux ailes coté cour.

Sur la droite du portail d'entrée, dans la cour, posé au sol, on notera un blason en pierre.

 

 

 HOTEL DE LA BELLE PAULE

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Au 16 de la rue du Languedoc, l'hôtel de Rabaudy de Paucy (fin du XVI° siècle) est plus connu sous le nom de "Maison de la Belle Paule". La façade, postérieure à 1695, est de brique, les appuis des portails et des fenêtres sont, eux, de brique et de pierre alternées. Le petit portail de gauche est surmonté d'un oculus orné d'une couronne à motif végétal.
Paule de Viguier, née en 1518, fut choisie par les Capitouls pour remettre, en 1533, les clefs de la ville au roi François 1er qui, subjugué par sa beauté la surnomma "La Belle Paule". Enterrée dans le tombeau des Lancefoc aux Augustins en 1607, elle a été mise au nombre des quatre merveilles toulousaines par le distique de Rougier.
Les capitouls durent prendre un dit, l'obligeant à paraître deux fois par jour à sa fenêtre, afin d'éviter les émeutes.

 

PLACE DU SALIN

TOULOUSE-JANVIER-2010-5092.JPGVieux quartier toulousain, traversé par le cardo romain (l'axe nord-sud), le Salin s'organise autour de la place du même nom. Il tire son nom du salin royal, lieu de perception du droit sur le sel. Avant les dégagements du XIXe siècle, il y avait une carr. Salini, partant de la platea Thesaurarie, place de la trésorerie, vers le carrefour du Salin et la place de l'Inquisition. La place du palais, et la place de la trésorerie, unies par la démolition des moulons qui les séparaient ont constitué la place actuelle.

La place est bordée par l'ancien parlement, installé dans l'antique château Narbonnais, actuel palais de justice, le temple de l’église réformée (ancienne trésorerie royale) et la maison de l’inquisition.

Sur la place trône la statue de Cujas illustre jurisconsulte français de la Renaissance. Au n°10 de la place, une plaque porte l’inscription suivante : Ici est né Jacques Cujas.

La place du Salin fut le lieu de nombreuses exécutions : Jean de Caturce en 1532, Giulio Cesare Vanini en 1619 pour ne citer qu'eux.

TOULOUSE-JANVIER-2010-5093.JPGTOULOUSE-JANVIER-2010-5091.JPG 

LE COUVENT DES URSULINES

Planning des réunions

Lieu de rendez-vous : Maison DANDINE
Horaires : de 10h30 à 12h


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09 juin 2010
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Programme des sorties

 

Mardi : 27 avril :  DEPART 8 H 
 BOUSSAN : visite de la faîencerie de BARTHETE dans l'ancien therme
 Le palais de Evêques du Comminges ALAN
 Le château de THEBES


7 MAI :  DEPART 7h45

 Puylaurens l'élévage des lapins angoras et Le musée Goya à Castre

26 MAI : DEPART 8h

 Cahors


A finaliser
  
17 JUIN : Villefranche de Rouergue 


 visite des jardins de TOULOUSE



Les bonnes adresses


Mars 2010
- LA TABLE DU SOMMELIERgaillac Mars 2010 046
34 place de Griffoul à GAILLAC
téléphone : 0563812010


Novembre 2009 - Belle vue sur la vallée - restauration correcte


Octobre 2009 - Le canard dans toute sa splendeur


 
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