Partager l'article ! TOULOUSE INSOLITE sortie Janvier 2010: ...

L'histoire de cet édifice commence en 1190 lorsque les consuls de Toulouse recherchent un bâtiment pour héberger la maison commune. Ils ont ambition de construire une cité administrative entourée par des remparts au XIIIe siècle. Mais ce n'est qu'au XVIIe siècle que le palais que nous connaissons aujourd'hui est construit par les capitouls. Le nom de cette maison commune fait référence à l'antique Capitole, temple légendaire dédié à Jupiter, et pourvu d'un grand escalier. Il rappelle surtout les magistrats qui l'ont fait édifier, puisqu'en latin, Chapitre se dit Capitulum.
Appelé autrefois la Maison Commune, il se composait d'un ensemble plus important de bâtiments achetés, construits et modifiés au fil des siècles selon les besoins. Aujourd'hui, seules subsistent la Tour des Archives ou Donjon datant du XVIe siècle, les galeries de la cour Henri IV du XVIIe siècle et la façade de l’hôtel de ville du XVIIIe siècle.
Le capitole est construit en pierre calcaire
et en briques.Le bâtiment est constitué de deux étages, de trois avant-corps couronnés de frontons et d'un entablement supportant un attique. La façade est percée de quarante-et-une fenêtres ornées de balcons en fer forgé. Chaque balcon est décoré
d'écussons : deux (le sixième et seizième balcons) possèdent les écussons colorés des armes de la ville, les autres représentent les armes des capitouls en exercice à l'époque de construction. Ces blasons ont
été forgés par Bernard Ortet. Mais en 1760, lors de la pose des écussons, les capitouls n'étaient plus
les mêmes et refusèrent de poser les armes de leurs prédécesseurs. Les blasons furent placés dans les combles du Capitole et remplacés par ceux des capitouls en place. Pendant plusieurs années, à
chaque changement des capitouls, les blasons connaissaient le même sort jusqu'en 1770. En 1793, les révolutionnaires arrachèrent les blasons en place mais oublièrent ceux cachés dans les combles. On les a retrouvé en 1827 pour les remettre en place sur les balcons. En 1988, ils sont remplacés par des copies à cause de leur état de dégradation.
Outre les colonnes, l'édifice est percé d'un porche surmonté d'un fronton triangulaire.Le fronton est surmonté de plusieurs statues qui sont des copies des œuvres du sculpteur Louis Parant. Elles représentent au centre une allégorie de la Justice et de la Force avec deux anges soutenant un écusson. Au-dessus de la mairie à gauche, se trouve une représentation de Clémence Isaure et de Pallas (Minerve), tandis qu'à droite au-dessus du théâtre se trouve une représentation de la Tragédie et de la Comédie. Les sculptures originelles ont été remplacées en 1988 et mises à l'abri.
Enfin, une plaque de marbre portant les inscriptions "Capitolium" sous le fronton date de 1759 et a remplacé l'ancienne inscription "Capitolium Tolosanum".
Le nom de cette cour vient du fait que les capitouls décident de faire construire une statue en honneur du roi Henri IV en échange de son argent pour accélérer les travaux retardés par les membres du parlement de Toulouse qui n'adhèrent pas à tous ces travaux. La statue d’Henri IV en marbre polychrome de Thomas Hurtamat datant de 1607 est installée au-dessus du portail de Nicolas Bachelier. Sous la statue, une inscription datant de la Révolution demeure : "Vivant, le peuple entier l'aima. Il le pleura quand il fut enlevé. La postérité ne cessera de l'aimer d'un amour pieux.".
Le portail de Nicolas Bachelier est une porte en plein cintre. Au-dessus de l'arc, se trouve Pallas l'autre nom de la déesse Minerve et à gauche une figure ailée porte un bâton sur lequel était posé une chouette et depuis la restauration de 1873, une croix du Languedoc. À droite, se trouve une autre figure ailée qui brandit une couronne de laurier et une branche fleurie.
Sur le sol de cette cour, une dalle scellée rappelle l'exécution par décapitation de Henri II de Montmorency le 30 octobre 1632 sur ordre de Richelieu et de Louis XIII. Il était coupable d'avoir participé au soulèvement du Midi contre le pouvoir royal.
Bâti lors du XVIe siècle, le Donjon est l’ancienne Tour des Archives ou Tour des Consistoires qui date de l'époque où les Capitouls administraient la ville. Cette
construction avait pour but de renforcer le rempart de défense de la porte Villeneuve et de mettre à l'abri les archives de la ville. Il fut construit en quatre ans par Pierre de Naves puis Laurent Clary. Celui-ci est restaurée par Viollet-le-Duc entre 1873 et 1887 car il menaçait de s'effondrer. Il ajoute lors de cette
rénovation un beffroi flamand (en ardoise) avec un clocheton très original dans une ville où d'ordinaire s'expriment la brique (sur les façades) et les tuiles (sur les toits), typiques du style
méridional. Aujourd’hui ce bâtiment est l'Office du Tourisme de la ville de Toulouse,
Saint Saturnin était le premier évêque de Toulouse. Un oratoire a tout d'abord été installé pour les pèlerins sur le lieu exact de sa mort.
L'église que nous connaissons a été construite sur l'oratoire au XIVe siècle.
Les reliques du saint ont été gardées jusqu'en 402, date à laquelle elles ont été transférées en grande pompe à la basilique Saint-Sernin, qui porte le nom altéré de Saint-Saturnin.
La façade donnant sur la rue du Taur date du XIVe siècle-XVIe siècle et s'inscrit dans la tradition du gothique méridional.
Basilique Saint-Sernin
Saint-Sernin est la plus grande église romane conservée en Europe
Commencée en 1075, l’ensemble ne sera terminé qu’au XIIIè siècle. Toutefois le cœur et le transept ont été consacrés en 1906 par le pape Urbain II
C’est un sanctuaire bâti pour abriter les reliques de saint Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé en 250. Devenu l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval, elle fut desservie, depuis le IXe siècle au plus tard et jusqu'à la Révolution française, par une communauté canoniale.
L'édifice conserve 260 chapiteaux romans[1] et est le symbole de l'architecture romane méridionale. La basilique Saint-Sernin fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840
Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom à la communauté monastique des Chartreux qui l'édifia au XVIe siècle.
La construction de l'église débute en 1602 : des frères Chartreux, chassés de Castres par les protestants, décident de construir un monastère à Toulouse. Après la chute du premier dôme en 1609, l'édifice est surélevé. L'église est consacrée par le cardinal François de Sourdis le 20 mai 1612.
Il ne subsiste plus aujourd'hui que l'église et une partie du cloître. Depuis septembre 2007, la paroisse Saint Pierre des chartreux est la paroisse étudiante de Toulouse.
L'église fut tout d'abord dédiée à la Vierge et à Saint Paul de Thèbes. Après la révolution, l'église Saint-Pierre des Cuisines et son couvent sont réquisitionnés comme arsenal, et la paroisse est transférée. Cette église située rue Valade prit donc le vocable de Saint Pierre en 1792.
L'EGLISE DES JACOBINS
L'extérieur du bâtiment a une apparence stricte et très imposante. Les murs sont hauts et droits avec de puissants arcs brisés en surplomb et avec des
flancs armés de hauts contreforts à ressauts. Seule une porte et quelques gargouilles ornent les façades de l'édifice. À l'ouest, seule un portail roman en plein cintre de 1234 rompt l'aspect strict de la
façade.
L'église fut considérée comme la plus belle église dominicaine de l'Europe chrétienne. Elle mesure 80 mètres de long sur 20 mètres de
largeur créant un volume intérieur impressionnant. Les piles sont hautes de 22 mètres et sont considérées comme les plus hautes colonnades élevées de l'architecture gothique. Le
« palmier » est un chef-d'œuvre unique au monde s'élevant à 28 mètres de hauteur.
L'intérieur est peint de décor polychrome avec ça et là des croix occitanes. Des vitraux inspirés des roses occidentales du XIVe siècle ont été réalisés par Max Ingrand en 1955.
Le clocher repose sur le flanc nord de l'église et mesure 45 mètres de haut. Il a été construit entre 1275 et 1298 de façon similaire à celui de la basilique Saint-Sernin toute proche. C'est un clocher octogonal de
quatre étages en retrait percés de baies géminées couvertes d'arc en mitre. Sa flèche originale a été détruite à la Révolution.
Le couvent des Jacobins, abandonné par les dominicains avec l'interdiction de leur ordre sous la Révolution française, est confisqué comme bien national et utilisé comme caserne et comme dépôt.
Une partie est attribuée à la ville de Toulouse en 1810, mais l'autre continue d'héberger une armée de chevaux, et plus de 5 000 mètres cubes de terre afin d'en surélever le sol. Les chapelles latérales sont légèrement endommagées pour agrandir les lieux. L'église devient une vaste écurie tandis que la chapelle Saint-Antonin devient une infirmerie vétérinaire. Enfin le cloître est démoli au trois-quarts pour améliorer le passage des chevaux. En 1865, le monument fut échangé à la ville de Toulouse contre des terrains où des casernes furent construites et l'armée quitte les lieux..
L'ensemble des Jacobins a bénéficié d'une rénovation récente, commencée en 1920, et terminée seulement en 1972. Aujourd'hui, cette
église de briques présente un aspect extérieur très massif, mais son architecture intérieure est restée légère
Basilique de la Daurade
L’église
Notre-Dame de la Daurade ou l’église Sainte-Marie de la Daurade est une basilique toulousaine, qui se situe le long des quais de la Garonne, près de la place et du port du même nom. Elle jouxte l'école des Beaux-Arts.
C'est une église sans clocher, à la façade classique, dont on peut mieux apprécier l'architecture de l'autre côté du fleuve. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis février 1963.
Une des particularités de la basilique de la Daurade à Toulouse est d'abriter une vierge noire. La statue présentée aujourd'hui est pourtant la deuxième copie d'une vierge brune, connue au Xe siècle. Le culte de la Vierge Noire est particulièrement dédié aux femmes enceintes. L'original fut tout d'abord volé au XIVe siècle et reproduit à l'identique.
Son histoire commence au Ve siècle. Elle est bâtie sur les vestiges d'un temple romain dodécagonal, sans doute dédié à Apollon, et surmonté d'une coupole. Ce sont les empereurs romains qui confient ce temple aux chrétiens.
Le culte de la Vierge a été initié à Éphèse, en 431. C'est peut-être l'une des raisons de la construction de l'église de la Daurade, dédiée à la Vierge Marie représentée sous la forme d'une vierge noire. En effet, connue aujourd'hui sous le nom de « basilique de la Daurade » à cause de ses mosaïques à fonds dorés, l'église est d'abord appelée « basilique Sainte-Marie de Toulouse ». Son nom provient d'une mosaïque en or qu'elle renfermait : "Deaurata" qui veut dire couverte d'or
Elle est intégrée au IXe siècle à un monastère bénédictin. Au XIe siècle, l'église, restée dodécagonale, est prolongée par une nef romane. Elle est rattachée à l’abbaye de Moissac en 1077, et le monastère est augmenté d’un cloître. La coupole est détruite en 1703, alors qu'elle manquait de s'écrouler. Un dôme est alors posé en
1760, entamant un peu plus la solidité des murs.
En 1761, mal entretenue, toute l'église romane
doit être démolie. Un projet de reconstruction débuté en 1764 est
arrêté afin de permettre la construction des quais de la Garonne par l'architecte Saget en contrebas, et sur lesquels l'implantation de la basilique débordait.
Le nouveau projet était ambitieux. Il s'agissait de reproduire la basilique Saint-Pierre de Rome. Neuf ans plus tard, on modifia les plans, et on opéra une rotation et une translation de l'ensemble. Ainsi, le chœur de la basilique primitive, qui était bâtie sur les vestiges du temple romain, se situe aujourd'hui sous le transept. Les travaux furent interrompus par la Révolution. L'église fut consacrée basilique par le pape Pie IX en 1876, soit deux ans avant la basilique Saint-Sernin. Elle ne fut réellement terminée qu'en 1883.
LA MAISON DE L'OCCITANIE
La Maison de l'Occitanie, "Ostal d'Occitània" en occitan, est un centre culturel occitan de Toulouse, dans les locaux rénovés de l'hôtel de Boysson au 11, rue Malcousinat.
Elle fut inaugurée le 16 décembre 2006. Les lieux regroupent en réalité deux anciens hôtels particuliers du XVe et XVIe siècle : les hôtels dits de Boysson et de Cheverry (noms des capitouls ayant successivement occupé l'endroit).


L'Hôtel d'Assézat est une merveille architecturale. Derrière le monumental portail en bois se cache une splendide cour intérieure, rénovée en 1993. Il abrite le musée de la Fondation Bemberg qui présente une très riche collection d'art, notamment de peinture, du XVe au début du XXe siécle.
Pierre d'Assézat a donné son nom à l'hôtel et Nicolas Bachelier aurait été l'architecte de ce bâtiment, dont la construction a débuté en 1555. Deux des côtés de la cour comportent une élévation à trois niveaux superposant les trois ordres classiques (ordre ionique, ordre dorique, ordre corinthien) ; il s'agit, avec la Cour Carrée du Louvre construite par Pierre Lescot à partir de 1546, d'une des premières manifestations du classicisme français.
Pierre d'Assézat, riche industriel textile (pastelier), n'a pas pu en profiter. Il mourut ruiné en 1581 avant même que les travaux ne soient terminés. L'hôtel resta dans la famille Assézat jusqu'en 1761.
La banque Ozenne, qui acheta ce bâtiment au dix-neuvième siècle, le légua bientôt à la ville afin qu'elle y accueille des sociétés savantes. C'est toujours l'une de ses missions aujourd'hui. À partir de 1980, la ville commença la restauration des bâtiments anciens ainsi que la construction d'une extension moderne.
Entrée de la Fondation
Bemberg
L'hôtel d'Assézat accueille en particulier le musée de la Fondation Bemberg. En 1994, Georges Bemberg, riche argentin amateur d'art, prête pour 99 ans à la municipalité toute une collection (tableaux, sculptures, meubles, livres) afin de la rendre accessible au public. Parmi les objets exposés, la peinture et le dessin occupent une place privilégiée.
LA RUE OZENNE
Ce superbe hôtel fut édifié par Pierre Dahus, juge es loi et capitoul en
1474 ;
En 1914, le docteur Bernardin, qui était aussi pharmacien, fit construire
dans la toute nouvelle rue Ozenne un immeuble dans le style néo-médiéval.
HOTEL DU VIEUX-RAISIN
Façade de l'hôtel du Vieux-Raisin restauré en
2007
L'hôtel du Vieux-Raisin, appelée aussi Hôtel Maynier faisait partie de l’immense hôtel Dahus.
Cet hôtel date de 1518, et représente sûrement un des plus beaux hôtels particuliers de l'époque. Il fut édifiée pour Bérenger Maynier, professeur de droit, seigneur de Canac et de Gallice et capitoul de 1515 à 1516, le style choisit fut donc celui de cette période, fortement influençait par la renaissance italienne. L'hôtel fut complété quelques années plus tard (1547) pour le greffier civil Jean Brunet selon les plans du célèbre architecte de l'époque de l'âge d'or toulousain : Nicolas Bachelier.
L'hôtel du vieux raisin, est un des plus accessibles, et un des plus richement décorés. Ces décorations, d'une fantaisie et d'une finesse d'exécution remarquable viennent couvrir à la fois les montants et les linteaux, qui sont traités comme de petits entablements. Dans la cour, le bâtiment principal du XVe siècle est flanqué à droite d'une tourelle d'escalier (XVe), percée de cinq fenêtres d'angles de taille décroissante.
Les fenêtres de la cour intérieure, sont presque toutes garnies de sculptures d'atlantes, de cariatides, de faunes ou de ternes, réalisées
sous l'influence de Nicolas Bachelier. Elles datent du milieu du XVIe siècle.
La tourelle octogonale (XVe) abrite un escalier à vis.
La porte en anse de panier est surmontée de deux anges supportant un blason martelé.
Les fenêtres à meneaux aux pilastres ornés de candélabres sont coiffées de médaillons.
En façade sur la rue, un portique sur trois arcades relie les deux ailes coté cour.
Sur la droite du portail d'entrée, dans la cour, posé au sol, on notera un blason en pierre.
HOTEL DE LA BELLE PAULE
Au 16 de la rue du Languedoc, l'hôtel de Rabaudy
de Paucy (fin du XVI° siècle) est plus connu sous le nom de "Maison de la Belle Paule". La façade, postérieure à 1695, est de brique, les appuis des portails et des fenêtres sont, eux, de brique
et de pierre alternées. Le petit portail de gauche est surmonté d'un oculus orné d'une couronne à motif végétal.
Paule de Viguier,
née en 1518, fut choisie par les Capitouls pour remettre, en 1533, les clefs de la ville au roi François 1er qui, subjugué par sa beauté la surnomma "La Belle Paule". Enterrée dans le tombeau des
Lancefoc aux Augustins en 1607, elle a été mise au nombre des quatre merveilles toulousaines par le distique de Rougier.
Les capitouls durent prendre un dit, l'obligeant
à paraître deux fois par jour à sa fenêtre, afin d'éviter les émeutes.
PLACE DU SALIN
Vieux quartier toulousain, traversé par le cardo romain (l'axe
nord-sud), le Salin s'organise autour de la place du même nom. Il tire son nom du salin royal, lieu de perception du droit sur le sel. Avant les dégagements du XIXe siècle, il y avait une carr. Salini, partant de la platea Thesaurarie, place de la trésorerie, vers le carrefour du Salin et la place de
l'Inquisition. La place du palais, et la place de la trésorerie, unies par la démolition des moulons qui les séparaient ont constitué la place actuelle.
La place est bordée par l'ancien parlement, installé dans l'antique château Narbonnais, actuel palais de justice, le temple de l’église réformée (ancienne trésorerie royale) et la maison de l’inquisition.
Sur la place trône la statue de Cujas illustre jurisconsulte français de la Renaissance. Au n°10 de la place, une plaque porte l’inscription suivante : Ici est né Jacques Cujas.
La place du Salin fut le lieu de nombreuses exécutions : Jean de Caturce en 1532, Giulio Cesare Vanini en 1619 pour ne citer
qu'eux.
Lieu de rendez-vous : Maison DANDINE
Horaires : de 10h30 à 12h
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09 juin 2010
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Mardi : 27 avril : DEPART 8
H
BOUSSAN : visite de la
faîencerie de BARTHETE dans l'ancien therme
Le palais de Evêques du Comminges ALAN
Le château de THEBES
7 MAI : DEPART 7h45
Puylaurens l'élévage
des lapins angoras et Le musée Goya à Castre
26 MAI : DEPART 8h
Cahors
A
finaliser
17 JUIN : Villefranche de Rouergue
visite des jardins de TOULOUSE


